Cinq clés pour comprendre les élections serrées au Honduras : du match nul technique au silence de la gauche

Infobae - 01/12
Les deux principaux candidats se disputent la présidence vote par vote, tandis que le parti Libre au pouvoir se retrouve à la troisième place.
Une femme vote lors des élections générales à Tegucigalpa, Honduras, le 30 novembre 2025 (REUTERS/Fredy Rodriguez)

Les élections générales au Honduras marquent une bataille serrée entre les deux candidats, Nasry « Tito » Asfura, du Parti national, et Salvador Nasralla, du Parti libéral, avec une égalité technique après l'examen de plus de 50 % des procès-verbaux.

Le retour de la droite, et le coup porté à la gauche qui en résulte, définissent également ces élections serrées, avec la surprise du soutien in extremis à Asfura par le président américain Donald Trump.

Un autre élément déterminant intervient également dans cette course : un climat politique marqué par les effets persistants de la crise post-électorale de 2017, lorsque des allégations de fraudes et des manifestations ont fait plus d'une trentaine de morts, selon le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme.

Avec 57% du dépouillement, selon les dernières données auxquelles certains médias locaux ont eu accès avant que le site Internet du Conseil national électoral (CNE) ne présente des problèmes d'accès, l...
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