La Belgique résiste, l’UE évalue le plan B pour l’Ukraine

MSN - 30/11
Le Premier ministre belge De Wever a qualifié les projets de prêts de compensation de dangereux et de mauvais dans une lettre sévère adressée à Ursula von der Leyen. Les responsables européens envisagent sérieusement un prêt relais avant le sommet de décembre. Voir sur euronews

Les dirigeants de l'Union européenne reconnaissent la nécessité de mettre en place une solution de financement urgente pour maintenir l'économie ukrainienne à flot après que la Belgique a élevé la barre pour ouvrir la voie à un prêt de compensation destiné à consolider les finances de Kiev.

La solution pourrait consister pour l’UE à lever des fonds sur les marchés et à accorder à Kiev une subvention non remboursable en 2026 pour couvrir ses besoins financiers et militaires les plus urgents.

Cela donnerait aux dirigeants plus de temps pour sortir de l’impasse autour du prêt, qui a été proposé comme une tentative audacieuse de transférer les actifs gelés de la Banque de Russie vers l’Ukraine.

La majeure partie des actifs, soit environ 185 milliards d'euros, est détenue chez Euroclear, un dépositaire central de titres à Bruxelles. Cela fait de la Belgique l'électeur le plus important dans le débat.

Initialement, les dirigeants européens devaient répondre aux réserves de la Belgique et approuver ce projet sans précédent lors de leur prochaine réunion le 18 décembre.

Un nouveau développement est survenu dans ce débat de longue date : le Premier ministre belge Bart De Wever a écrit une lettre sévère à Ursula von der Leyen, qualifiant le prêt de compensation de « fondamentalement mauvais » et plein de pi...
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