Pauline Hanson se présentant au Sénat en burqa, encore une fois, avait tort.
Cela a été offensant pour de nombreux Australiens musulmans, cela a banalisé les vêtements religieux comme un costume pour un motif politique, et cela a entraîné la Chambre dans un autre tableau de guerre culturelle alors qu'il y a beaucoup de problèmes réels dans les journaux.
Elle a été à juste titre suspendue pour la journée et condamnée sur tous les fronts.
Mais ne prétendons pas que ceux qui font la queue pour la dénoncer sont les gardiens d’une époque perdue depuis longtemps du décorum parlementaire.
Une grande partie de l'indignation vient des politiciens qui ont passé des années à transformer le lieu en une scène pour leurs propres accessoires, costumes et débrayages chorégraphiés.
L'hypocrisie est ton nom : des gens dans des maisons de verre très fragiles, furieux que quelqu'un d'autre leur jette des pierres.
Le dernier effort de Hanson est une rediffusion de sa cascade de 2017, sans toute originalité. À l’époque, on lui avait refusé l’autorisation de présenter un projet de loi interdisant le port du masque intégral.
Quelques minutes plus tard, elle est revenue au Sénat en portant un, puis l'a arraché pour défendre sa cause.
Le Sénat a dû être fermé pendant que tout le monde se disputait à quel point il était offensé, et elle a finalement été mise à l'écart pour la journée.
Lors de la rediffusion d’hier, la sénatrice des Verts Mehreen Faruqi l’a qualifié de raciste et d’islamophobe.
La leader de One Nation, Pauline Hanson, prend d'assaut le Sénat en burqa, ravivant les vieilles guerres culturelles et suscitant une nouvelle fureur face à un coup politique considéré comme islamophobe et cherchant à attirer l'attenti...
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