Magali Clavie, vous êtes la présidente de la Commission des jeux de hasard, qui régule le secteur et protège les joueurs. Votre dernier rapport d’activité ressemble à un cri de détresse. Que se passe-t-il ?
Notre commission continue de fonctionner comme à la préhistoire, avec une législation qui n’est plus adaptée et des effectifs qui n’ont pas été renforcés alors que les jeux de hasard en ligne ont explosé ces dernières années. Nous ne sommes que 32 équivalents temps plein, on devrait être 57 selon le dernier plan fédéral approuvé par les autorités. À titre de comparaison, les Pays-Bas fonctionnent avec un...
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