Lire plus, payer moins, gagner de la place : ce que j’ai découvert avec ma liseuse électronique

Les Numeriques - 16/11
Les liseuses électroniques ne sauvent pas que des arbres. Elles sont aussi l'alliée indispensable du commuter parisien non seulement en raison de leur format compact mais aussi pour tout un tas d'autres raisons qui nous feraient presque oublier le parfum de l'encre et du papier.

Cet article n'est en aucun cas sponsorisé par quelque marque que ce soit. Ce nouveau format est simplement le reflet d'un usage personnel, et cherche à illustrer la façon dont les nouvelles technologies font évoluer notre quotidien. Bonne lecture !

Le papier et le numérique ne sont pas incompatibles !

© Shutterstock / Jelena990

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Quinze kilomètres : c'est la distance qui sépare la riante bourgade de La Courneuve de la non moins riante bourgade de Boulogne-Billancourt. En temps parisien, cela correspond à, environ, une heure de transport en commun quand tout ne se passe pas trop mal, ce qui n'est pas si souvent, avouons-le. Je passe donc deux bonnes heures par jour entre la ligne 9, la 10 et le RER B pour aller de chez moi à la rédaction ou de la rédaction à mon domicile.

Assez imbu de moi-même, et dépité devant le spectacle de la plèbe scrollant à qui mieux-mieux pour atteindre les bas-fonds numériques d'Instagram, de Tik-Tok ou de tout autre réseau social, je refusais de m'abaisser à ce niveau en m'abrutissant sur mon smartphone pendant mon temps de trajet (sauf si le PSG avait remporté une victoire probante la veille). Jusqu'au printemps 2024 donc, je me suis accroché à mes chers volumes de papiers. Mes compagnons de voyage furent Patrick Kenzie, sa complice Angela Gennaro, Bubba Rogowsky et leur faconde toute bostonienne. J'ai arpenté les affreux dessous du narcotrafic en dévorant la trilogie de Don Winslow. Niklas Natt och Dag me prenait la main pour faire des couloirs du métro les sombres dédales de la ville entre les ponts. J'ai pu (re)lire quelques classiques intemporels (les raisins de la colère, 1984, la route, Bel-Ami, Dracula...) ou découvrir les nouvelles plumes française...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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