La ville est toujours la même ; seuls les visages qui la traversent changent. Le charme du sens change et la dérive commence. C’est une course mouvementée. A ce moment-là, on pense au paradoxe de Zénon.
La flèche tirée n’atteint jamais sa destination.
Ces élans, tout comme le paradoxe de Zénon, nous permettent de découvrir qu'à chaque instant où l'on croit avoir atteint ...
[Courte citation de 8% de l'article original]