Il y a quelques années, Thomas Rouxel, peu à l’aise avec les médias, aurait redouté ce rendez-vous, peiné à se confier en longueur sur son parcours et ses choix de marin, dans une carrière déjà riche mais qu’il avait voulu dans l’ombre, avec un statut de co-skipper/équipier professionnel sur les plus grands projets de multicoques.
Le Finistérien de 42 ans a changé. Auréolé de sa première grande victoire sur la 17e édition de la Transat Café L’Or, en Ocean Fifty avec Baptiste Hulin (Viabilis ...
[Courte citation de 8% de l'article original]