Le procès du procureur général de l'État nous a offert cette semaine une performance anthologique : celle d'Alberto González Amador dans le rôle du protagoniste désespéré d'une opérette qui pourrait s'intituler « Je n'en peux plus ». Dans son témoignage devant la Cour suprême, l'ami du président de la Communauté de Madrid s'est plaint de façon déchirante du fait que ses ennemis l'ont transformé en « criminel avoué du Royaume d'Espagne », que le procureur général l'a « tué publiquement », qu'il est un simple citoy...
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