Avant le début de ce dernier jour de comparution des proches des victimes du dana au Congrès, pour ne regarder personne, j'ai observé une gravure du peintre madrilène Manuel Alcorlo accrochée dans cette sainte Maison : Tirando del rabo (1987). C'est une image forte, clairement bestiale et torero, peu taurine : plus une matinée de corrida qu'un après-midi de tauromachie. C'est ainsi que je perds du temps lors des grandes occasions, en concentrant mes yeux sur ce qui n'a pas d'importance. Comment pouvais-je savoir que quelques heures plus tard, la scène dessinée par Alcorlo se répéterait devant nous d'une manière si extr...
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