Quand un enterrement se prépare comme un mariage : une "funeral planner" nous explique son métier pas comme les autres

France Info - 01/11
Depuis quelques années, un nouveau métier fleurit afin d'aider les familles à organiser les obsèques de leurs disparus. Valery Guyot-Sionnest, première "funeral planner" en France, lève le voile sur cette profession méconnue.

Chaque 1er-Novembre, l'Eglise catholique célèbre la Toussaint, une journée pour honorer tous les saints et qui précède la commémoration des défunts, qui a lieu le 2 novembre. Au-delà de l'hommage rendu aux disparus, cette fête religieuse permet d'évoquer la mort, sujet souvent considéré comme tabou dans nos sociétés occidentales, comme le confirme Valery Guyot-Sionnest, qui organise depuis plus de dix ans des funérailles sur-mesure. Autrice d'un ouvrage intitulé Ultimes Cortèges, elle revient pour franceinfo sur le fonctionnement de son métier novateur.

Franceinfo : Depuis quand la profession de "funeral planner" (organisateur de funérailles) existe-t-elle ?

Valery Guyot-Sionnest : Ce métier existe depuis très longtemps aux Etats-Unis, dans les pays anglo-saxons et dans les pays scandinaves. Pour ces nations, la cérémonie funéraire est traitée comme un événement que l'on se doit d'organiser. En France, il y a un vrai déni de la mort, comme dans d'autres pays européens d'ailleurs. On ...
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