François Rivière a enchaîné les poignées de main en marge du dernier entraînement collectif avant le départ pour Pau, vendredi matin, puis, entre deux coups de fil, les accolades et les discussions avec certains joueurs. Non, non, malgré les apparences, le président de l'USAP n'est pas en campagne électorale. Derrière les sourires de façade, c'est plutôt une situation de crise qu'il a dû gérer cette semaine avec son directeur général Bruno Rolland.
La direction du club avait prévu de prendre la parole à l'issue de l'entraînement, elle s'est finalement ravisée. D'abord pour ne pas répondre aux questions sur le départ du manager Franck Azéma, acté lundi, deux jours après une huitième défaite en autant de matches, à Montauban (29-22). Départ qui semblait hors sujet dans l'entretien que François Rivière nous avait accordé avant le voyage vers Sapiac. Ensuite car elle n'était pas encore en mesure d'annoncer la composition du futur staff, la faute à un accord qui a mis plus...
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