Florence + the Machine: Everybody Scream Review – Une survivante du rock alternatif examine son royaume avec fanfaronnade

Alexis Petridis - TheGuardian - 31/10
Sur son sixième disque d'autodérision et tacheté de viscères, Florence Welch démonte les contraintes et les contradictions de la célébrité.
« J’ai rampé hors de terre »… Florence Welch. Photographie : Automne de Wilde
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« J’ai rampé hors de terre »… Florence Welch. Photographie : Automne de Wilde
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Florence + the Machine: Everybody Scream Review – Une survivante du rock alternatif examine son royaume avec fanfaronnade

(Polydor)Sur son sixième disque autodérision et tacheté de viscères, Florence Welch démonte les contraintes et les contradictions de la célébrité

La chanson titre de Everybody Scream constitue une ouverture tout à fait frappante pour le sixième album de Florence + the Machine. Un orgue sinistre et un chœur de voix s'harmonisent à la manière d'un thème d'horreur, remplacé en peu de temps par le son des cris et un rythme glam rock piétinant ; au lieu des cris de « Hé ! » qui rythmaient traditionnellement un rythme scintillant dans les années 70, il y a des cris de quenouille de « Dance ! » et "Tournez!" Son son apporte un correctif à l’idée selon laquelle chaque fois qu’Aaron Dessner du National apparaît comme coproducteur dans le générique d’un album, comme il le fait ici, cela signifie que l’artiste en question s’efforce d’obtenir un folk indie au...
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