Promue par les fournisseurs comme le moteur d'une nouvelle révolution industrielle, l’IA comporte aussi un “coût caché”. C’est sur l’impact environnemental que revenait récemment le Shift Project dans une étude consacrée à l’IA.
Dans la 3e édition de son rapport annuel Watermark, Ecolab se penche à son tour sur l’enjeu de “l'impact caché” de l’intelligence artificielle. Et de relever un écart de perception des consommateurs à l’égard des ressources nécessaires au fonctionnement de l’IA.
Les sondés, répartis sur 15 pays, se montrent ainsi informés des besoins énergétiques de l’IA. En revanche, ils sont majoritaires à ignorer ou méconnaître sa consommation en eau. Cette ressource intervient à la fois “pour fabriquer les technologies d’IA et faire fonctionner les centres de données.”
Selon Ecolab, aux États-Unis, 46% des consommateurs reconnaissent l’utilisation de l’eau dans les opérations liées à l’IA. En comparaison, cette proportion atteint 55% pour la consommation d’énergie. Mais les Américains ne sont pas les moins sensibilisés.
Dans d’autres régions, en particulier en Asie-Pacifique et en Amérique latine, “l’écart est encore plus m...
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