Orelsan : "Avec Yoroï on veut prouver qu’on est légitimes au cinéma"

Première - 28/10
Le rappeur passe du micro à la caméra avec Yoroï, fable pop et intime tournée au Japon.

Avec Yoroï, Orelsan et le réalisateur David Tomaszewski signent une épopée mêlant action, humour et introspection. Le rappeur y affronte ses démons intérieurs entre paternité, pop culture et mythologie japonaise.

Le premier est l’un des rappeurs français les plus populaires, le second un homme de l’ombre, plus à l’aise derrière la caméra que devant. L’un vient de battre des records avec une tournée surprise conclue par dix Bercy d’affilée, tandis que l’autre se définit, sourire en coin, comme un type "attendu par personne". Les deux se connaissent depuis des années et, après plusieurs vidéos tournées ensemble, ont décidé de passer à l’étape supérieure : un premier long. Orelsan et David Tomaszewski abordent ce nouveau défi avec le sérieux des vieux complices. De cette rigueur est née Yoroï, dans lequel une version fictive du rappeur se retrouve dotée d’une armure magique pour combattre des yokai (démons du folklore japonais) tout en apprenant à assumer sa paternité imminente. Un projet hybride, entre catharsis et culture pop, influences croisées et peur de l’échec.

Comment vous êtes-vous lancés dans ce projet ?

ORELSAN : L’idée remonte à 2012. Je venais de terminer l’album Civilisation quand David m’a parlé d’un pitch : Orelsan au Japon, une femme enceinte, une armure et des yokai. David est un vrai cinéphile, il connaît IMDb par cœur. Un projet comme c...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...