"Le pauvre rêveur"

VnExpress - VN Express - 28/10
J'étais présent dans l'auditorium final du Green Startup Contest 2025, voyant des jeunes porter l'odeur de la terre, du riz, du gingembre, du fruit du dragon... - et de la foi.

Ils cultivent des plantes, fermentent, recyclent, fabriquent des cosmétiques biologiques, créent des plats végétariens, transforment des sous-produits agricoles en huiles essentielles et font de la campagne une destination écotouristique. Ils ne parlent pas de « mission », ils le font simplement tranquillement, avec leurs mains et leur cœur, croyant que le développement durable est la bonne voie pour l'avenir.

Mais au milieu de cette lumière, je vois aussi une vérité qui me tourmente : la plupart d’entre eux ne sont pas riches. Les ventes ne s'élèvent qu'à quelques centaines de millions de dongs, les emballages sont maladroits, les produits n'ont pas de marque et le marketing est quasiment nul. Ils vivent de foi et d’aspiration – mais si cette aspiration ne se transforme pas rapidement en capacité commerciale, elle dépérira.

C'est pourquoi je tiens à dire une chose très clairement : créer une économie verte ne consiste pas seulement à « bien vivre », mais à « vivre riche ». Ici, la richesse n'est pas seulement une question d'argent, mais elle est riche en valeurs, riche en vision et riche en capacité à répandre...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...