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Procès Péchier : "Il y a une possibilité de regagner la part d'humanité qu'on cherche vainement en vous" - ici
France Bleu -
27/10
Frédéric Péchier a vécu ce lundi son huitième interrogatoire consacré aux cas de deux patients qui ont fait des hémorragies en 2012 suite à une injection d'héparine. Frédéric Péchier a certes admis qu'on était face à des empoisonnements mais il estime avoir très peu de liens avec ces deux patients.
Le procès de Frédéric Péchier, l'ex-anesthésiste de Besançon, entame sa huitième semaine devant la cour d'assises du Doubs. Il comparaît pour 30 cas d'empoisonnements présumés dont 12 mortels alors qu'il avait exercé à la clinique Saint-Vincent et la polyclinique de Franche-Comté. Comme lors de précédents interrogatoires, l'accusé s'est finalement rangé à l'avis des experts qui ont conclu à une administration massive d'héparine pour expliquer les hémorragies des patients Denise Mainy et Pascal Bobert en 2012.
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"Comme par hasard à partir de 2008, au moment ou débutent les empoisonnements"
"Mais pourquoi ne pas l'avoir fait plus tôt ?" s'interroge la présidente, d'autant que les experts ont rendu leurs conclusions depuis deux ans et Frédéric Péchier y a eu accès. "C'est vrai, reconnaît l'accusé, mais jusqu'à présent, j'ai toujours cherché une cause médicale. Je n'étais pas en phase avec l'idée d'un empoisonneur." Il est bien le seul. Car depuis 2017, une grande partie du personnel médical de la clinique a compris qu'il y avait dans l'établissement un être malveillan... [Courte citation de 8% de l'article original]
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