29 avril 2011
Les forces du régime encerclent la ville de Daraa, premier épicentre de la révolte contre Assad. Hamza al-Khateeb, 13 ans, est arrêté alors qu'il apportait de la nourriture à la ville assiégée. Un mois plus tard, une vidéo de son corps ensanglanté est mise en ligne. Son visage est meurtri, son corps est couvert de blessures et ses parties génitales sont mutilées. La torture brutale et le meurtre de Hamza deviennent un cri de ralliement pour la révolution syrienne.
Chef de la branche de la sécurité militaire à Deraa
Chef de la branche des enquêtes (Mezzeh) du renseignement de l'armée de l'air
22 août 2012
Deux vidéos YouTube montrent les restes de bombes brutes – des conteneurs métalliques remplis de débris métalliques – largués sur la campagne d’Alep. Il a été confirmé par la suite qu'il s'agissait de la première preuve visuelle de l'utilisation de barils explosifs en Syrie. Cette arme aveugle a tué environ 11 000 civils d’ici 2021.
Commandant en chef adjoint de l'armée et des forces armées et ministre de la Défense
Chef d'état-major de l'Armée de l'Air et de la Défense aérienne
25 août 2012
Les tactiques de répression brutale du régime s’étendent à Damas et ses banlieues environnantes. Les soldats exécutent les ordres directs de tirer sur des manifestants pacifiques. La violence culmine avec des jours de bombardements aveugles et d'exécutions à Daraya, où plus de 500 personnes sont tuées dans certaines des atrocités les plus meurtrières du conflit.
Chef de la branche renseignement de l'armée de l'air dans la région sud
Commandant de la 40e brigade blindée
Officier du renseignement de l'armée de l'air
Directeur du Bureau de la sécurité nationale
Commandant du 154ème Régiment
Commandant du 555ème Régiment
21 août 2013
À l’aube, alors que la plupart des habitants de la Ghouta dorment encore, des roquettes du régime remplies de gaz sarin interdit au niveau international frappent la banlieue de Damas tenue par les rebelles. Des vidéos montrent des hommes, des femmes et des enfants écumant à la bouche et pris de spasmes convulsifs. Au moins 1 500 personnes sont tuées, faisant de la Ghouta l’attaque aux armes chimiques la plus meurtrière au monde depuis des décennies.
Directeur de la Branche 450 du Centre d'Etudes et de Recherches Scientifiques
Chef du Bureau de Sécurité du Centre d'Etudes et de Recherches Scientifiques