Moyen-Orient, au lendemain : l'accord de Trump, les doutes d'Israël et le défi de la reconstruction de Gaza

Infobae - 14/10
L'accord conclu en Égypte vise à pacifier la bande de Gaza et à reconstruire ses infrastructures, mais le manque de clarté concernant le désarmement du Hamas et la transition politique menace sa pérennité.
Donald Trump à Charm el-Cheikh, en Égypte, où l'accord de paix a été signé (Reuters)

De Tel Aviv.-La signature de l'accord de paix promu par Donald Trump à Charm el-Cheikh, en Égypte, pourrait marquer un tournant dans la région. Avec la présence de Donald Trump, du local Abdel Fattah el-Sisi, du Qatarien Tamim bin Hamad Al-Thani et du Turc Recep Tayyip Erdoğan, l'accord vise à mettre fin à plus de deux ans de guerre à Gaza, à libérer les otages et prisonniers palestiniens et à ouvrir une étape de reconstruction et de démilitarisation. Même si l’initiative suscite des espoirs de paix et de prospérité, les doutes quant à sa viabilité et à sa durabilité sont profonds.

L'accord a été signé lundi dernier après la libération des 20 derniers otages israéliens vivants que le Hamas détenait à Gaza et la libération de plus de 1 900 prisonniers palestiniens, une journée marquée par des célébrations tant en Israël que dans les territoires palestiniens. La Maison Blanche a souligné comme objectif central « une paix durable dans laquelle les Palestiniens et les Israéliens peuvent prospérer avec la protection de leurs droits humains fondamentaux, la garantie de leur sécurité et le respect de leur dignité ».

Le Hamas a libéré vivants les 20 otages israéliens qu’il détenait à Gaza depuis le 7 octobre 2023 (Reuters)

Le document signé lors du sommet dirigé par Trump mais auquel ont participé des dizaines de dir...
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