« Je sais que les directeurs de tournois vont dans cette direction parce qu'ils veulent que Sinner et Alcaraz réussissent dans chaque tournoi », lâchait Alexander Zverev (3e mondial) au sujet du ralentissement des surfaces, lors de son entrée en lice dans la moiteur de Shanghai.
« Honnêtement, j'ai l'impression que ce sont les conditions les plus lentes sur lesquelles je n'aie jamais joué sur le circuit », confirmait, à son tour, Alex de Minaur (7e) - pourtant adepte des surfaces plus ralenties - avant de disposer de Nuno Borges (51e) au 3e tour.
Avec un Court Pace Index (CPI) passé de 40,8 en 2024 à 32,8 cette année, la vitesse des courts du complexe chinois semble bel et bien avoir été freinée par les organisateurs. Mais quelle importance réelle peut-on donner à cet instrument mis en place par l'ATP, via son diffuseur TennisTV, depuis des années ?
Pour bien interpréter l...
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