Saisissante image du cénotaphe de Robert Badinter, posé sur un tapis bleu blanc rouge, au pied des marches du Panthéon. Tandis que Julien Clerc entonne sa chanson : L’assassin assassiné, consacrée en 1980 à la lutte pour l’abolition du châtiment suprême. « Le sang d’un condamné à mort, c’est du sang d’homme, c’en est encore, c’en est encore », chante-t-il.
Au fronton du Panthéon, pour marquer l’entrée de l’artisan de l’abolition de la peine de mort dans le grand temple républicain, il y a ces mots : « La justice française ne sera plus une justice qui tue ». Ces mots que Robert Badinter a prononcés à l’Assemblée nationale en 1981, pour réclamer l’abolition d...
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