Robert Badinter est entré au Panthéon

Ouest France - 09/10
Au cours d’une sobre mais vibrante cérémonie, Emmanuel Macron a célébré ses combats pour l’abolition de la peine de mort, pour la mémoire de la déportation, pour l’État de droit. Des combats d’une terrible actualité.

Saisissante image du cénotaphe de Robert Badinter, posé sur un tapis bleu blanc rouge, au pied des marches du Panthéon. Tandis que Julien Clerc entonne sa chanson :  L’assassin assassiné, consacrée en 1980 à la lutte pour l’abolition du châtiment suprême. « Le sang d’un condamné à mort, c’est du sang d’homme, c’en est encore, c’en est encore », chante-t-il.

Au fronton du Panthéon, pour marquer l’entrée de l’artisan de l’abolition de la peine de mort dans le grand temple républicain, il y a ces mots : « La justice française ne sera plus une justice qui tue ». Ces mots que Robert Badinter a prononcés à l’Assemblée nationale en 1981, pour réclamer l’abolition d...
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