« Prisoners » : comment Hugh Jackman a failli passer à côté de la performance de sa vie

Yaël Djender - LePoint - 05/10
LE FILM DU DIMANCHE SOIR. On vous conseille de (re)voir sur Arte ce thriller magistral du Québécois Denis Villeneuve dont le scénario est passé de mains en mains pendant plus de six ans.

À Hollywood, il n'est pas rare que l'ébauche d'un film soit, des années durant, raturée, réécrite, voire complètement transformée de la cave au grenier – au gré du bal des réalisateurs, des producteurs et des acteurs attachés au projet. Cette pratique à un nom outre-Atlantique : le development hell (ou « développement infernal » en français), empêchant chaque année quantité de longs métrages très prometteurs de voir le jour.

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Le chef-d'œuvre Prisoners a bien failli être de ceux-là. Signé de la patte alors peu expérimentée de Denis Villeneuve, qui n'avait de notable à son actif « que » les sympathiques Polytechnique et Incendies, le thril...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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