Sillonnant l’Europe à bord d’un taxi entre la Suisse et la Galice au nord de l'Espagne, Antonio Rodriguez, qui a grandi à Delémont (JU), suit les traces de sa propre histoire familiale, mais aussi celle des oubliés d’une Europe néolibérale.
Derrière le titre «Les chemins de la colère», référence claire aux «Raisins de la colère» (1939) de John Steinbeck, le journaliste trace un parallèle entre la route 66, symbole de la Grande Dépression américaine des années 1930, et le chemin de Compostelle. Cette voie d’émigration, suivie par ses parents dans les années 60, a été empruntée à no...
[Courte citation de 8% de l'article original]