Alors que Washington pousse pour renforcer sa production nationale, Taipei oppose une fin de non-recevoir, privilégiant un modèle d’investissement autonome.
Selon l’Agence centrale de presse de Taïwan, le vice-Premier ministre, Zheng Zhijun, a rappelé lors d’une conférence de presse que « Taïwan n’a jamais accepté la proposition américaine de diviser la production de semi-conducteurs à 50-50, et n’acceptera pas à l’avenir ». Interrogé sur une éventuelle implication de TSMC, la première fonderie mondiale, dans les pourparlers avec Washington, il a répondu sans détour : « Non ».
La controverse a éclaté après les déclarations du secrétaire américain au Commerce, Howard Rutnick, affirmant avoir proposé « un plan pour partager par moitié la production de semi-conducteurs avec Taïwan ». Washington justifie cette exigence par la nécessité de réduire les risques sécuritaires liés à sa dépendance technologique. Mais pour Taipei, une telle délocalisation ...
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