Le plus gros piège du plan de Trump

د. محمد السنوسي - Aljazeera - 03/10
Les Palestiniens peuvent transformer le plan en une force politique et des droits de l'homme capable de résister au projet régional de renforcement et de restaurer la question palestinienne au cœur de l'équation, au lieu de devenir un dossier géré de l'étranger.

La Maison Blanche a révélé un document de vingt éléments décrit comme un "plan de paix" signé par le président américain Donald Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Le plan a été présenté comme un "début d'une nouvelle ère" à Gaza, avec une promesse d'arrêter la guerre et de lancer une large reconstruction.

Mais une lecture minutieuse, à la lumière de cent ans d'expériences et de tragédies palestiniennes, révèle que ce qui est le marketing comme une solution n'est rien d'autre qu'une reproduction de cours familiers de concessions et de négligence: de la déclaration de Balfour (1917), et de la décision de la division (1947), à l'accord Oslo (1993), jusqu'à la "Trump Project de So-Called aujourd'hui. Qu'est-ce qui soulève une question fondamentale: que porte ce plan dans ses détails?

Que dit le plan?

Le plan de Trump-Netanyahu, à son visage, a de brillantes promesses: arrêter la guerre et ouvrir un chemin vers la paix. Mais dans cette interface humanitaire, les articles sont cachés avec de graves risques politiques, car il mélange la séduction et la négligence.

  • Premièrement, un cessez-le-feu immédiat présenté comme une entrée humaine pour arrêter les effusions de sang à Gaza, mais elle est conditionnelle aux étapes suivantes qui font de lui une trêve de test, pas un accord contraignant, comme s'il s'agissait d'un test de la capacité des Palestiniens à se soumettre à de nouvelles conditions.
  • Deuxièmement, le désarmement de l'enthousiasme entier sous contrôle international représente le cœur du plan. Ici, l'arme de résistance se transforme en un "obstacle" qui doit être démantelé, tandis que l'occupation reste armée et comptée, ce qui confirme que la paix ici n'est pas un équilibre mais plutôt une reddition.
  • Troisièmement, l'échange de prisonniers et d'otages est présenté comme une étape humanitaire, mais il établit un faux égal entre des milliers de prisonniers palestiniens - dont beaucoup ont arrêté arbitrairement - et entre les otages israéliens, dans le contexte d'une guerre existante, de sorte que l'affaire devient un échange injuste sur le terrain.
  • Quatrièmement, le retrait israélien est présenté comme une récompense conditionnelle, et non comme un droit authentique. Autrement dit, une violation palestinienne des conditions donne à l'occupation le droit de survivre, et le retrait se transforme en une carte de pression continue au lieu d'être un pas vers la libération.
  • Cinquièmement, une administration de transition par le biais d'un «Conseil de la paix» international qui représente la clause la plus dangereuse du plan, car Gaza est placée sous une tutelle directe sous la direction américaine, sous la supervision de visages proéminents tels que Tony Blair, dans une scène qui répète les expériences de l'histoire, où le «transition» se transforme en permanent, et ouvre la porte pour séparer Gaza de la rive ouest, et le projection nationale de l'essence.
  • Sixièmement, une reconstruction majeure offre un «prix», mais il est conditionnel. L'argent et les projets sont gérés de l'étranger et sont utilisés comme chantage: accepter les conditions politiques de reconstruction ou en priver.
  • Enfin, l...
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