Paris est de nouveau reparti d'Istanbul mercredi le souffle court et les valises pleines (96-77). Jouer le champion d'Europe, même en rodage et orphelin de Nigel Hayes-Davis parti à Phoenix, sur son parquet n'était pas cadeau pour la grande révélation de la saison passée.
Cette sixième défaite en six matches face à Fenerbahçe depuis mars dernier - trois matches de saison régulière et la série des quarts de finale (0-3) - a confirmé les craintes que pouvait susciter la vague de départs de l'été, sitôt le premier titre de champion de France dans la poche.
Perdre un cinq majeur (T.J. Shorts, Tyson Ward, Collin Malcolm, Mikael Jantunen, Kevarrius Hayes) qui avait raflé, hors Hayes arrivé en 2024, quatre trophées en deux ans, et intégrer un nouvel entraîneur et onze recrues n'est pas sans conséquences.
« Ce n'est pas assez pour être compétitif à ce niveau. Nous ne sommes pas prêts »...
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