Lorsque Zanu PF éternue, le Zimbabwe attrape un rhume.
Les luttes internes en cours au sein du parti menacent de traîner le Zimbabwe dans l'abîme car les affaires et les citoyens adoptent une approche attendante.
Zanu PF dans son histoire n'a jamais bien géré la succession du leadership.
Le pouvoir a toujours été usurpé par des machinations politiques ou l'utilisation de la force brute.
Le premier changement de pouvoir du leader fondateur, Ndabaningi Sithole, à Robert Mugabe en 1975 a été causé par les forces de Zanla à Mgagao en Tanzanie.
Les hommes armés ont installé Mugabe sans aucune contestation interne et le Congrès de Chimoio était un coup de grâce.
Mugabe est resté à la tête du parti pendant 42 ans.
Il a été évincé par un coup d'État en novembre 2017.
L'armée a élaboré son intervention dans la lutte interne du pouvoir de Zanu PF en tant que défenseurs de la Constitution et contrecarré une menace qui aurait provoqué la déstabilisation nationale.
Il convient de dire que le chef actuel, Emmerson Mnangagwa, a été le principal bénéficiaire du coup d'État de novembre 2017.
Beaucoup à l'intérieur et à l'extérieur de Zanu PF pensaient que Mnangagwa était un leader de la transition et s'inclinerait en 2023 ou le dernier 2028 alors que la C...
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