Nommée pour le titre de meilleure joueuse de l'année, Jorja Miller a justifié sa place dans le gotha en livrant une performance ahurissante, une fois encore. Tout en puissance et en énergie, la troisième-ligne néo-zélandaise s'est illustrée en défense (19 plaquages) et dans le travail au sol, une de ses spécialités avec de bons grattages sur Maka (9e) ou Vernier (42e), et un contre-ruck terrifiant alors qu'elle avait déjà plus d'une heure dans les pattes (71e).
La transfuge du 7 a également fait parler ses qualités offensives. D'un crochet intérieur électrique, elle a éliminé deux défenseuses bleues avant de bien fixer pour offrir l'essai du break à Bayfield (38e). Elle s'est également bien décalée pour échapper au plaquage de Chambon (68e), avant de transmettre parfaitement à Sorensen-McGee, l'autre grande pépite néo-zélandaise de ce Mondial.
Désignée joueuse du match, Renee Holmes n'a pas volé la récompense. Avec 17 points marqués, dont 12 au pied (5/8 dans les tirs au but), l'arrière néo-zélandaise a réussi une partie de haute volée. Il y a son essai sublime, bien sûr, avec ce une-deux parfaitement joué avec Brunt. Mais Holmes, qui a parcouru 117 mètres avec le ballon sous le coude, a surtout couvert le terrain avec grande justesse.
Les Bleues ont souvent essayé de jouer dans le ...
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