Écrire le vide, écrire la vie

Amélie Revert - Le Devoir - 27/09
Martine Delvaux fait d’une ancienne histoire d’amour une réflexion sur la force de la littérature.

Martine Delvaux a un aveu à nous faire. Dans un précédent ouvrage, elle maquillait la vérité sur une histoire d’amour, une passion aussi fulgurante que destructrice. Il ne s’agissait pas d’un homme ; c’était de la fiction après tout, une autre époque aussi. Avec Il faut beaucoup aimer les femmes qui pleurent, l’autrice reprend ainsi un récit là où il n’avait peut-être jamais vraiment commencé. Ce qu...
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