Un an après le retentissement mondial du procès dit des "viols de Mazan", un seul des 51 accusés a finalement demandé un procès en appel, qui commencera le 6 octobre à Nîmes en présence de Gisèle Pelicot, qui entend bien "aller au bout" de ce dossier.
"Elle se serait bien passé de cette épreuve à nouveau" mais "elle vient pour expliquer qu'un viol est un viol, qu'il n'y a pas de petits viols", confie à l'AFP l'un de ses avocats, Antoine Camus.
Gisèle Pelicot, 72 ans, a été droguée aux anxiolytiques pendant une décennie par son ex-mari, avec qui elle a partagé 50 ans de sa vie, puis violée par celui-ci et des dizaines d'hommes qu'il recrutait sur internet, principalement dans leur maison de Mazan (Vaucluse).
Contrairement au procès d'Avignon où, pendant quatre mois, Mme Pelicot faisait face...
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