Mercure est sans doute la planète rocheuse la moins connue du Système solaire mais, dès les années 1970, on en savait assez sur elle pour commencer à comprendre comment elle s'était formée il y a plus de 4 milliards d'années. Le scénario invoqué rendait cependant perplexes les théoriciens... jusqu'à aujourd'hui !

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Pendant plusieurs siècles après l'invention par Galilée de la lunette astronomique et encore au début du XXe siècle, on pensait généralement que les cratères lunaires étaient des cratères de volcansvolcans. Mais suite à l'essor de la conquête spatiale avec le succès des missions ApolloApollo, il est devenu évident qu'il s'agissait de cratères d'impact, comme le prédisait la théorie moderne de la formation du Système solaire développée par le Russe Viktor Safronov et l'Américain George Wetherill.

Dans cette théorie, une des phases du développement des planètes a fait intervenir des collisions violentes entre des corps de quelques centaines à quelques milliers de kilomètres. Les analyses cosmochimiques des roches lunaires rapportées sur Terre par les astronautes d'Apollo, ainsi que les simulations numériquessimulations numériques disposant sans cesse de plus de puissance du fait des progrès avec les supercalculateurssupercalculateurs, ont conduit à penser que la Lune est le produit d'un impact géant entre la proto-Terre et une planète de la taille de Mars baptisée Théia. Collision survenue il y a presque 4,5 milliards d'années.

Toujours dans le cadre de l'exploration spatiale du Système solaire et du développement des théories cosmogoniques planétaires que l'on a d'ailleurs étendu à celles des exoplanètes de la Voie lactée, la noosphère s'est penchée sur l'étude de la planète qui ressemble le plus à la Lune et qui porteporte, ell...
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