Lever des fonds est critique pour les startups. Les jeunes pousses françaises ne font pas exception. Ces deals avec les investisseurs s’avèrent toutefois plus complexes à conclure ces dernières années. Et les cordons de la bourse ne se desserrent pas en 2025, constate EY.
Les startups hexagonales semblent toutefois avoir su s’adapter au tarissement des capitaux, suggère un rapport de la Banque de France consacré à leur situation financière en 2024. Dans un contexte de diminution des fonds levés (-7%), l’écosystème français reste ainsi “dynamique.”
Sur la période, les startups ont vu leur chiffre d’affaires grimper de 13% à 25 milliards d’euros. Pour compenser l’absence de capitaux apportés par les investisseurs, les entreprises ont pris des mesures pour maîtriser leurs pertes.
La BdF signale que leur déficit d’exploitation se réduit de 17% sur la période. En parallèle, la trésorerie se renforce “légèrement” (+3%) à 11 milliards d’euros. Les startups comptent en outre plus sur leurs capitaux propres.
Cumulés, ces capitaux représentaient 16,8 milliards d’euros fin 2024 (+18%). Les...
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