On le savait et on s'en délectait un peu à l'avance : entre un MSB dont les credo sont le rebond offensif et le up tempo, articulations chères à son coach Guillaume Vizade, et un Paris Basket cornaqué désormais par l'Italien Francesco Tabellini, qui a fait de Nymburk la saison dernière l'équipe la plus rapide du continent, ça sentait l'emballement tout terrain.
Ce fut le cas. Mais à ce jeu de relance continuelle, le MSB a longtemps montré bien plus de maîtrise, d'inspiration offensive, de constance dans l'intensité défensive, avant de valider ric-rac sa place en finale pourtant (90-87). Car un retour féroce des Parisiens dans le dernier quart d'heure a bien failli+mettre en l'air la belle affaire...
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