« Il y a des limites à l’exercice d’un mandat. » Philippe Richert prononce cette phrase au cœur d’un discours de plus de trente minutes. C’est un samedi, il pleut à Strasbourg. En 2017, la Région Grand Est perd son premier président un peu plus de 18 mois après sa prise de fonction. « Je n’aime pas les affrontements stériles, je n’aime pas les violences » dira aussi l’Alsacien lors d’une journée à l’atmosphère plombante. L’une des raisons du départ de Philippe Richert, c’est l’Alsace...
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