«Les étoiles errantes» : constellation de larmes

Christian Desmeules - Le Devoir - 13/09
Dans son second roman, Tommy Orange relie plusieurs générations d’Autochtones, entre blessures et cicatrices.

« On continue de subir un malheur même quand il cesse. En psychiatrie, on appelle ça un traumatisme. » Pour les Autochtones, ces traumatismes ont pour nom massacres, pensionnats autochtones, assimilation forcée.

En 1864, le jeune Bird, un Cheyenne, a échappé à l’un des multiples chapitres peu glorieux de ce qu’on a appelé les « guerres indiennes », le terrible massacre de Sand Creek, dans l’actuel Colorado. Capturé...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...