Apprendre à ralentir après une tumeur

Florence Morin-Martel - Le Devoir - 13/09
Opérée d’urgence pour une tumeur à la moelle épinière, une Montréalaise marche à nouveau, ce qui relève du «miracle».

L’an dernier, Claudia Gbetholancy a frôlé la paralysie. Opérée d’urgence après le saignement d’une tumeur logée contre sa moelle épinière, la Montréalaise de 31 ans peut aujourd’hui marcher, ce qui relève du « miracle », selon son chirurgien. Aujourd’hui, elle souhaite surtout transmettre un message : apprendre à ralentir et à écouter son corps.

Depuis quelques années, Mme Gbetholancy ressentait des douleurs au dos, de la fatigue, des spasmes et des décharges électriques dans ses jambes, sans imaginer qu’une tumeur était en cause.

Début juin 2024, elle décide de grimper le mont Royal avec des amis, malgré des picotements au bas du corps et une pression à la poitrine. « Tous ces si...
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