Les trous noirs rendus particulièrement célèbres par les ouvrages et les travaux de Stephen Hawking existent-ils vraiment ? L'astronomie des ondes gravitationnelles fête en ce mois de septembre 2025 dix ans de succès depuis sa naissance. Deux nouveaux résultats fascinants dans ce domaine viennent d'être annoncés !
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Rappelez-vous, il y a 10 ans la découverte d'une source d'ondes gravitationnellesondes gravitationnelles qui a frappé la Terre le 14 septembre 2015 avait ouvert une nouvelle ère en astronomie.
Baptisée GW150914 (GW pour gravitational wave, onde gravitationnelle en anglais, et 150914 pour la date de l'observation, le 14 septembre 2015), elle correspond à la première détection directe sur Terre d'ondes gravitationnelles produites par une collision suivie d'une fusion de deux trous noirs stellairestrous noirs stellaires. Une partie de la masse totale des deux objets (chacun contenait environ 30 fois la masse du Soleil) avait été convertie en ondes gravitationnelles ayant dégagé en moins d'une seconde 50 fois plus d'énergie que toutes les étoiles de l'UniversUnivers observable.
Fût-elle sous forme électromagnétique, GW150914 aurait paru dans notre ciel plus lumineuse que la pleine Lunepleine Lune, bien que cette source soit distante de 1,3 milliard d'années-lumièreannées-lumière environ.
EinsteinEinstein avait prévu l'existence d'analogue des ondes lumineuses sous la forme de vibrationsvibrations et déformations dynamiques du tissu de l'espace-tempsespace-temps courbe de sa théorie de la relativité généralerelativité générale dans des articles publiés initialement entre 1916 et 1918. Mais cette existence a ensuite été contestée. La première démonstration mathématique de l'existence des ondes d'Einstein dans sa théorie fut finalement faite par Yvonne Choquet-Bruhat au tout début des années 1950. Mais curieusement, il faudra attendre les arguments plus physiquesphysiques avancés, notamment par Richard Feynman et Hermann Bondi en 1957, pour que la communauté scientifique soit convaincue.
Toutefois, il restait à détecter ces ondes et ce fut une autre paire de manches. Il a donc fallu les travaux de pionniers comme Kip Thorne, Thibault Damour, Alain Brillet et les regrettés Rainer Weiss, Vladimir Braginsky et Ron Drever pour y arriver avec des milliers de collègues qui sont derrière les détecteurs d'ondes gravitationnelles fonctionnant comme des interféromètresinterféromètres et utilisant des rayons laserlaser. Aux États-Unis, il y ...
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