Selon The Verge, le juge William Alsup, en charge du dossier, a exprimé de sérieuses inquiétudes quant aux conditions de cet arrangement, évoquant la possibilité de négociations menées en coulisses par les avocats de la défense, sans consultation transparente des écrivains concernés.
L’accord prévoyait le versement d’environ 3 000 dollars par ouvrage contrefait, une compensation qui aurait pu bénéficier à quelque 465 000 titres, selon les avocats des plaignants. Mais le magistrat a exigé que le nombre exact de livres concernés soit clarifié et que les modalités de l’indemnisation soient communiquées de façon précise aux auteurs et éditeurs impliqués, afin d’éviter toute nouvelle contestation.
Le juge Alsup a par ailleurs mis en garde contre d’éventuelles « tentatives opportunistes » de détournement de fonds, insistant sur la né...
[Courte citation de 8% de l'article original]