Des nouvelles ont été ajoutées en tête de listes.
Remontez pour les voir.
Inscription à la newsletter
«There Are No Words»: ma mère, cette étrangère
François Lévesque - Le Devoir -
08/09
Min Sook Lee se confie sur son émouvant film, une enquête intime sur sa mère qui s’est suicidée quand elle avait 12 ans.
À l’âge de 12 ans, Min Sook Lee a perdu sa mère, Song Ji Lee, lorsque cette dernière s’est enlevé la vie. Des décennies plus tard, la documentariste a décidé de revisiter ce jour fatidique et, plus globalement, de refaire le parcours existentiel de sa mère, dont elle ne savait au fond pas grand-chose. Au gré de cette enquête intime, qui l’a menée de Toronto à Hwasun, en Corée du Sud, Min Sook Lee a fait face à des témoignages divergents brossant des portraits contradictoires de sa mère. On s’est entretenu avec la cinéaste à l’occasion de la première au Festival international du film de Toronto, de son douloureux mais très beau film There Are No Words, produit par l’ONF.
En creusant l’histoire de sa mère, Min Sook Lee a exhumé un destin largement occulté. Cela, en plus de souvent voir ses rares certitudes contredites par des informations inédites. La réalisatrice étant à la fois narratrice et protagoniste de son film, on fait ces découve... [Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...
🍪
Le modèle économique de notre site repose sur l'affichage de publicités personnalisées basées sur l'utilisation de cookies publicitaires. En continuant votre visite sur notre site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies.
Politique de confidentialité