Israël a approuvé le 20 août son plan pour prendre le contrôle de la ville de Gaza. Depuis, l’armée israélienne a intensifié ses bombardements sur la plus grande ville de l’enclave. Elle indiquait jeudi 4 septembre contrôler 40 % de la ville.
Fin août, l’armée a commencé à lancer des flyers demandant d'évacuer certains quartiers, avant d'indiquer aux hôpitaux et ONG de se préparer à évacuer la population vers le sud.
"L'évacuation de la ville de Gaza est inévitable", indiquait le porte-parole arabophone de l’armée israélienne sur Telegram le 27 août.
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Mais pour les déplacés gazaouis, l’espace disponible a été réduit drastiquement au cours des derniers mois.
Au total, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) estimait qu’au 3 septembre, 86,5 % du territoire de Gaza était "soumis à des ordres de déplacement ou à la militarisation".
Mahmoud (pseudonyme) a fui la ville de Gaza, se dirigeant vers le sud de l’enclave. Il témoigne auprès de la rédaction des Observateurs de France 24 :
"Je suis allé dans le Sud pour trouver une place là-bas, mais je n'ai trouvé aucun espace pour une tente ni aucun endroit à louer. Beaucoup de gens ont déjà évacué et l'endroit où ils veulent que nous allions représente moins de 20 % de Gaza.
On ne peut pas trouver de place. Ils demandent à 2 millions de personnes de vivre dans un endroit qui fait moins de 70 km2. C'est impossible. Je suis dans le Sud depuis plusieurs jours pour essayer de trouver un endroit pour ma famille et moi, en vain."
Le 30 août, la Croix-Rouge a déclaré que l’évacuation de la ville de Ga...
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