Les coureurs le savent tous. Ça va faire mal. "C'est une montée brutale", prévient d'ailleurs Jonas Vingegaard, le leader du Tour d'Espagne, au sujet de l'étape de ce vendredi. Et de son arrivée au sommet du terrible Angliru. Ce col des Asturies est considéré comme une des montées les plus difficiles. Avec ses 12,4 kilomètres à un pourcentage moyen de 9...
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