Rasoir ou épilation, quel choix font les cyclistes ?

LEquipe - 31/08
Arborant leurs jambes glabres - et parfois même leurs bras - pour des raisons aussi pratiques qu'esthétiques, les coureurs cyclistes entretiennent une relation à leur pilosité qui continue de captiver hors du milieu.

La pilosité des coureurs cyclistes, ou plutôt l'absence de celle-ci, est un objet de fascination tenace pour les profanes. Et les questions qui lui sont liées reviennent de manière récurrente quand les intéressés doivent évoquer leur quotidien de sportifs pros.

L'ÉQUIPE
L'ÉQUIPE

« Dès que l'on croise quelqu'un d'extérieur au milieu du vélo, c'est une des premières questions que l'on nous pose » sourit le rouleur Paul Ourselin, actuellement engagé sur la Vuelta pour la Cofidis, « mais pour nous, c'est quelque chose de normal de ne pas avoir de poils aux jambes, car on a grandi dans ce milieu, ça n'est pas vraiment un sujet. C'est même un trait d'appartenance qui a un côté esthétique et surtout une utilité. »

Un gain de watts non négligeable

Depuis « la fin de l'entre deux-guerres et plus sûrement après la seconde guerre mondiale » comme le date l'historien du cyclisme, Pascal Sergent, les raisons d'aller par monts, Ventoux ou Revard, et par vaux, d'Azun ou d'Ajol, gambettes débarrassées de poils sont en effet multiples. Samuel Bellenoue, responsable performance passé par plusieurs équipes françaises et actuellement consultant pour la start-up Bike Speed Lab, détaille les 3 principales : « En cas de chute, la peau des cyclistes frotte contre le sol et s'il y a du poil au milieu des plaies, ça peut avoir tendance à s'infecter un peu plus facilement. L'autre point impo...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...