« Chaque jour, les Français se demandent quelle nouvelle taxe va leur tomber dessus », peste Thierry Cotillard, président du groupe Intermarché, troisième distributeur français. Il regarde avec perplexité une rentrée politique et sociale à hauts risques. « On a besoin de méthode pour diminuer la dette, notamment en s’attaquant aux couches administratives et réglementaires qui entravent l’économie », explique-t-il dans cet entretien de rentrée. L’occasion de réaffirmer sa volonté d’atteindre, dans « un contexte morose », 20 % de parts de marché. Persuadé aussi que la concentration dans la grande distribution va se poursuivre. « Dans une dizaine d’années, je pense il y aura six acteurs et donc deux ou trois ...
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