Serena Williams annonce un médicament antiobésité: quelles sont les limites éthiques de la perte de poids?

Azahara Nieto - El País - 28/08
La campagne cherche à raconter une histoire de méritocratie et de surmonter, mais ce qu'il montre, c'est qu'être mince n'est pas le résultat d'une alimentation saine et de l'exercice

Le tenniste Serena Williams est redevenu une nouvelle, non pas pour ses triomphes sportifs, mais pour être l'image d'un médicament contre la perte de drogue. Cette entreprise pharmaceutique commercialise le dernier analogue du GPL-1, similaire à d'autres tels que Ozempic et Wegovy.

Le vainqueur des 23 titres du Grand Chelem et quatre Olympic Golds, qui ont même remporté l'Open d'Australie en 2017 alors que huit semaines de grossesse, ont décidé d'utiliser un analogue du GPL-1 pour perdre du poids. Elle déclare qu'après la maternité, elle n'avait pas réussi à revenir à son poids précédent. Il est évident que la justification de l'utilisation de ce médicament sans diabète de type II est toujours esthétique et, à mon avis, inutile.

La société RO voulait faire une campagne qui faisait appel à surmont...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...