Dans la lutte tentaculaire contre la pédopornographie, les principaux acteurs du stockage en ligne ont une part active à jouer afin de détecter des contenus potentiellement illégaux stockés par le biais de leurs services.
C'est notamment le cas de Google qui, comme Apple par exemple, s'active face à ce fléau. Et pour cela, YouTube comme les Drive sont passés au peigne fin.
Il est ici fait état de la « hausse » estimée par Google des fichiers relevant de « Child Sexual Abuse Materials » (CSAM) stockés en son sein. Ce qui est d'autant plus désolant tout d'abord, c'est que la pratique n'est malheureusement pas nouvelle ...
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