"La dernière rive" a comme point de départ la noyade de Saleh Sabally dans les eaux du Grand Canal. En faisant ce film, Jean-François Ravagnan a pensé "à Erri de Luca", qui "dit que les noyés de la Méditerranée sont devenus des phénomènes de masse, (...) anonymisés", explique-t-i...
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