Depuis la fin des années 1990, on sait que le destin de l'Univers pourrait bien dépendre de la nature d'une mystérieuse énergie noire accélérant l'expansion du cosmos observable. Une nouvelle théorie soutenue par des observations rend cette énergie variable d'une façon surprenante !

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    Richard Taillet n'est hélas plus parmi nous pour commenter une récente publication parue dans Physical Review Letters. Elle provient d'une équipe internationale d'astrophysiciensastrophysiciens qui ont analysé d'une nouvelle façon les données concernant le rayonnement fossile, la plus vieille lumière de l'Univers observable (qui dépend du type de solution des équations d'EinsteinEinstein décrivant le cosmoscosmos et son contenu), et d'autres données concernant ce que l'on appelle les oscillations acoustiques de baryons (BAO).

    Les BAO sont en quelque sorte des bulles d'ondes sonoresondes sonores qui existaient dans le plasma chaud du Big BangBig Bang, un peu comme l'effet de gouttes de pluies tombant dans un étang, qui ont influencé la formation et la répartition des galaxiesgalaxies en grandes structures, bien après le Big Bang, en laissant des traces dans la densité de matièrematière initiale du cosmos. Les BAO sont étudiés notamment par les membres de la collaboration internationale du grand relevé de galaxies Dark Energy Spectroscopic Instrument (D...
    [Courte citation de 8% de l'article original]