Maduro, la gauche et la double tige

Infobae - 25/08
Du mégafraude électoral du 28 juillet 2024, la répression s'est intensifiée au Venezuela face au silence des organisations qui défendent le régime pour les intérêts déclarés de l'UNST
Le dictateur Nicolás Maduro à côté du haut commandement militaire du Venezuela qui a exprimé son soutien au régime de Miraflores.

Au Venezuela, la répression n'a pas d'idéologie. La tyrannie de Nicolás Maduro poursuit, kidnappe, torture et disparaît à quiconque soulève la voix: de la droite, de la gauche ou sans étiquette politique. Nous l'avons vu encore et encore: les syndicalistes, les étudiants, les journalistes, les défenseurs des droits de l'homme, les dirigeants communautaires et politiques de tous les spectres.

D'après les élections volées du 28 juillet 2024, le pays est entré dans une phase de répression encore plus brutale. Le régime a répondu à la volonté populaire avec un pacte de sang contre les citoyens: des centaines d'opposants ont été kidnappés, près de mille restent des prisonniers politiques et plus d'une centaine d'entre eux sont des femmes. Quatre so...
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