Laure, 38 ans : “L’alopécie a été mon pire complexe, mais aujourd’hui j’en parle à tout le monde”

Pauline Boullet - Medisite - 23/08
TÉMOIGNAGE. Laure souffre d'alopécie androgénique, l'équivalent féminin de la calvitie, depuis ses 20 ans. Lorsque c'est devenu visible, les...
Sommaire
  • 1 - “Mon père avait perdu tous ses cheveux à 20 ans”
  • 2 - “C’est devenu mon pire complexe”
  • 3 - “La greffe capillaire, contrairement aux hommes, ça prend mal”
  • 4 - Aujourd’hui, je n’ai plus du tout peur”

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Pour moi, ça a commencé vers 20 ans. Je ne m’en suis pas rendue compte : c’est ma mère, avec qui je vivais, qui a remarqué que je perdais beaucoup mes cheveux, et que ma raie s’élargissait. Elle m’a donc poussée à aller consulter un dermatologue. Ce dernier m’a fait faire une prise de sang, et en remarquant de légères carences, m’a prescrit du fer et de la vitamine B6. Jusque-là, rien d’alarmant !

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Seulement, je l’ai revu quelques mois plus tard, et rien n’avait changé. J’étais même un peu clairsemée. Ça ne se voyait pas tellement, mais le dermatologue en a quand même conclu à une alopécie androgénique. Pour résumer, c’est exactement la même chose que la calvitie, mais pour les femmes.

“Mon père avait ...
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