Pour moi, ça a commencé vers 20 ans. Je ne m’en suis pas rendue compte : c’est ma mère, avec qui je vivais, qui a remarqué que je perdais beaucoup mes cheveux, et que ma raie s’élargissait. Elle m’a donc poussée à aller consulter un dermatologue. Ce dernier m’a fait faire une prise de sang, et en remarquant de légères carences, m’a prescrit du fer et de la vitamine B6. Jusque-là, rien d’alarmant !
A lire aussi :
Alopécie (chute de cheveux) : causes, manifestations et traitementsSeulement, je l’ai revu quelques mois plus tard, et rien n’avait changé. J’étais même un peu clairsemée. Ça ne se voyait pas tellement, mais le dermatologue en a quand même conclu à une alopécie androgénique. Pour résumer, c’est exactement la même chose que la calvitie, mais pour les femmes.