« La finale des Mondiaux, je l’ai déjà jouée 14 000 fois dans ma tête. Elle est passée, c’est bon, je peux la rejouer ! » Sourire en coin, Alex Lanier met vite les pieds dans le plat face à Annaëlle Malherbe, un nom qui n’est pas sans lui rappeler ses racines. Deux fois par mois, le Divais de 20 ans fait face à la préparatrice mentale de l’Insep. Mais à vingt jours des championnats du monde à Paris, c’est une séance un peu particulière qui s’ouvre sous nos yeux.
Dans la chaleur du mois d’août, au cœur du bois de Vincennes, la question de la réaliser dans le salon extérieur de la pépinière de talents s’est posée. Le travail réalisé à deux et couché sur papier quelques semaines plus tôt étant un support indispensable, les habitudes n’ont finalement pas été bousculées. Dans le bureau d’Annaëlle, au deuxième étage d’un bâtiment situé à 200 mètre...
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