Mêlé à une bagarre avec Jonathan Rowe après la défaite de l'Olympique de Marseille à Rennes (0-1), vendredi soir, et mis à pied par le club lundi, Adrien Rabiot est devenu indésirable au sein du club phocéen. Placé sur la liste des transferts à cause, notamment, d'un « manque d'investissement », le milieu international (53 sélections, 6 buts) est parti pour vivre une nouvelle situation agitée, à l'image de celles connues par le passé au PSG ou en équipe de France.
Avant même ses 20 ans, Rabiot avait été au coeur d'un premier clash avec le Paris-Saint-Germain. À l'été 2014, la jeune promesse (34 matches la saison précédente) n'a plus qu'un an de contrat et refuse plusieurs propositions de son club. Il est tout proche de rejoindre l'AS Rome de Rudi Garcia en toute fin de mercato pour 8 M€ (+ 7 de bonus), mais l'opération capote.
Le clan Rabiot et le PSG se renvoient alors mutuellement la responsabilité de l'échec de l'opération, et le milieu de terrain est écarté du groupe professionnel pour trois mois. Il ne rejouera que le 21 novembre, après avoir prolongé fin octobre jusqu'en 2019 aux conditions qu'il réclamait durant l'été (250 000 euros mensuels, soit autant que Marco Verratti).
Devenu un joueur important du PSG après sa prolongation, Rabiot fait ses débuts chez les Bleus peu après l'Euro 2016. Il est de tous les rassemblements jusqu'à la Coupe du monde 2018, mais Didier Deschamps ne le retient pas dans sa liste des 23 pour la compétition organisée en Russie. Le Parisien, 23 ans à l'époque, est tout de même réserviste... mais refuse de se mettre à disposition des Bleus en cas de pépin, et le fait savoir à Deschamps par un e-mail.
« Je peux comprendre l'immense déception, mais de là à prendre une telle position... [...], réagit alors le sélectionneur. L'équipe de France est au-dessus de tout. J'ose espérer qu'à tra...
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